La sécurité, l'affaire de tous.
Régulièrement, I ‘opposition de droite s'agite, s'énerve, et va jusqu'à l ‘invective dans les colonnes du journal municipal sur un sujet pourtant très sérieux que sont la sécurité et la tranquillité publique. Les deux groupes de la majorité municipale ont décidé de rédiger communément un texte.
La sécurité, l'affaire de tous.
Au-delà des polémiques stériles, il est évident que la tranquillité publique, la sécurité des biens et des citoyens sont l'affaire de tous et non pas une question de droite ou de gauche. Mais force est de constater que l’opposition portoise l’utilise comme fonds de commerce pour s’en servir comme tribune à des fins purement électoralistes, et ce à grand renfort d'attaques personnelles et de propos autoritaires.
Selon l'opposition, la municipalité et son maire Pierre Trapier n'auraient rien fait dans le domaine de la sécurité..
Alors, rétablissons la vérité et les faits tout d’abord rappelons qu’au niveau national c’est bien le gouvernement UMP UDI qui a supprimé un fonctionnaire sur deux et a contribué à la casse des services publics et donc à la réduction des effectifs de la police nationale. Résultat sur Portes-lès-Valence, seulement deux p0liciers exercent dans les locaux de la police nationale, rue Pierre Sémard, et la majorité municipale de l'époque a laissé faire, sans broncher.
Concernant les décisions prises à l'époque, les faits sont têtus. Le conseil municipal du 12 mai 2003 a eu à se prononcer sur le passage de • Portes-lès-Valence d'une zone gendarmerie" à une zone "police nationale". Résultat : 21 voix pour (la majorité municipale de l'époque de par Madame Girard) et 7 refus de vote plus un contre (les élus de gauche).
C'est bien l'ancienne maire et ses colistiers qui, par leur vote, ont laissé partir la gendarmerie.
Quant aux élus de gauche, ils justifiaient déjà légitimement leur vote en soutenant « que par rapport au vœu adopté le 6 février 2003 concernant le transfert en zone police d'État, on est loin du compte et que l'annonce de 23 policiers supplémentaires concernait le commissariat de Valence sans assurance sur l'effectif réel de Portes-lès-Valence ».
Personne ne peut nous accuser de mauvaise foi sur le sujet, puisque ces propos sont écrits noir sur blanc dans le compte-rendu des débats du conseil municipal du 12 mai 2003.
Ce qui n'a pas empêché Madame le maire de déclarer, en grandes pompes, dans son édito du journal municipal de septembre 2004 que la ville aurait 10 policiers supplémentaires. Ou sont-ils ? Qui ment?
Toujours selon l'opposition, la municipalité ferait preuve « d'autisme », refusant de s'attaquer sérieusement aux problèmes de sécurité publique » depuis 2008. FAUX. Le maire, Pierre Trapier, a sollicité à plusieurs reprises le directeur départemental de la sécurité publique, la rencontre ainsi que ses services afin de demander le renforcement des patrouilles de la police nationale et des effectifs supplémentaires au poste de police de Portes-lès-Valence.
Nous contestons les arguments des services de l'État faisant valoir que l'agglomération rencontrerait des problèmes bien plus importants et serait donc prioritaire sur certains de ces quartiers.
Une convention a été signée entre la municipalité et les services de l’État le 9 février 2010 afin de coordonner les interventions des agents de la police municipale et celles des forces de sécurité de ['État, ce qui a permis entre autres d’améliorer la circulation des informations et le partenariat entre les divers services Par ailleurs en 2008 il y avait 4 policiers municipaux, très vite notre équipe municipale nouvelle ment élue en a recruté un 5ème.
Dernièrement dans le cadre des emplois d’avenir nous avons encore renforce l’équipe par I embauche d’un • ASVP (Agent de Surveillance de la Voie Publique) et d'un agent de proximité.
La présence de la police municipale dans les quartiers, les écoles, les lieux publics et aux abords du collège a été renforcée.
Les patrouilles de nuit ont été multipliées et pour la 3eme année consécutive, celles-ci ont été renouvelées auprès des commerces pendant les fêtes.
Des actes au quotidien aux antipodes du laxisme dont on nous accuse I alors, de grâce, même si nous sommes en période électorale, ces polémiques n’apportent rien sauf à vouloir entretenir volontairement un climat de peur et d’insécurité à des fins peu glorieuses. Notre volonté pour promouvoir le droit à la sécurité pour tous est totale et notre mobilisation contre l'insécurité est entière. Portes-lès-Valence est une ville où il fait bon vivre et nombreux sont les Portois qui nous renvoient ce message.
Bonnes fêtes de fin d'année à toutes et tous.
Les élus des deux groupes Communistes Républicains et Citoyens et Socialistes et apparentés